
Tout d’abord, en quoi consiste le Visa vacances/travail? C’est très simple, c’est réservé aux jeunes (18-35 ans) et le concept est que tu peux visiter le pays pendant 1 an et tu as le droit d’y travailler afin de pouvoir économiser pour pouvoir visiter le pays à fond. Ce visa, si on suit certaines conditions, peut être renouvelé 2 fois, ainsi on peut passer 3 ans en Australie grâce à lui.
D’où m’est venue l’idée de partir en Visa vacances/travail? J’en avais entendu parler une ou deux fois comme ça sans trop m’y intéresser jusqu’au jours où j’ai vu la vidéo de Bruno Maltor (un youtubeur que j’adore et que je trouve très inspirant) « Ils vivent en Australie grâce au Working Holiday Visa! » et que je commence à m’y intéresser plus sérieusement. Ainsi j’ai commencé à me renseigner sur les pays où ce visa était possible: Chine, Japon, Russie, Chili, Mexique, Nouvelle-Zélande et Australie. Après des recherches individuelles au niveau des possibilités, des budgets, des particularités de chaque pays et autres critères, mon choix s’est porté sur l’Australie, et ce, malgré un des budgets les plus hauts nécessaire.
Un énorme pays, un visa assez simple à obtenir (un peu relou les 3500€ à avoir sur le compte et les 400€ à payer pour le visa), de magnifiques paysages, une énorme communauté de français backpackers sur place ou en ayant témoigné à leur retours…
Après le choix du pays j’ai réfléchi à la date, février 2020 à priori, où si tout se passe bien j’aurais passé mon C.C.A. pour devenir steward et j’aurais eu mon permis de conduire. Puis j’ai commencé a me renseigner sur la partie administrative une fois sur place, assez simple en réalité.
Il faut apparemment 3 chose:
– un compte en banque local (important sur le CV pour que votre futur boss puisse vous payer, et puis ça fait plus sérieux et ça montre que vous êtes là pour un petit moment et pas que 3 jours), il est facile et rapide à faire, ils sont habitués: il faut juste son passeport. La plus courante est Westpac.
– un numéro de téléphone local (essentiel sur le CV, personne ne vous appelera sur un numéro francais parceque c’est super cher, et puis encore une fois, ça fait pas sérieux!). Vous avez 2 options: prendre une carte sim vierge juste pour avoir un número de téléphone ou alors prendre une carte prépayée (le plus courant) afin d’avoir des appels, des SMS et de la data (ce que je prendrais). L’opérateur le plus courant est Telstra, c’est celui qui a la meilleur couverture du pays (même dans les coins les plus paumés donc si vous compter travailler en ferme ou partir des du trekk ou de longs roadtrips c’est cool) mais c’est également le plus cher, donc à vous de voir vos priorités: faire des économies sur le forfait ou être couvert partout?
– un TFN (ou tax file number), en gros c’est ton numéro des impôts, qui lui pour le coup est vraiment obligatoire, même si tu le comptes pas travailler, il te sera demander lors de l’embauche. Le TFN s’obtient en faisant une demande en ligne (24h/24 et 7j/7) auprès de l’Australian Taxation Office, c’est gratuit, et ça ne peut être fait que sur place.
– et un petit 4ème bonus, pas obligatoire mais ça peut servir: la white card. Elle coûte une centaine d’euros si on la passe en centre et on l’a direct ou une trentaine/quarantaine en ligne mais il faut attendre de la recevoir (on recoit un mail le lendemain avec l’identifiant, c’est suffisant pour être embauché même si certaines personnes peuvent être relous). Elle sert à travailler dans le bâtiment, dans les fermes et autres, c’est pour être sûr que vous connaissez les règles de base de sécurité qui découlent du bon sens, juste une formalité, mais passez là.
Après ça je me suis mis à me renseigner sur la partie physique, les sacs à dos, les vêtements, les accessoires, la partie high tech… Mais ça ça sera pour la prochaine fois.